Le Prix Art Humanité


Affiche de l'exposition 'Concernées'au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Genève.

Genève est la capitale mondiale de l’action humanitaire. Comment les artistes qui y sont formé·e·s abordent-ils·elles cette dimension majeure de leur ville ? Plus largement, l’art peut-il nous permettre de mieux comprendre les questions humanitaires ?

Chaque année depuis 2015, le Prix Art Humanité donne de nouvelles pistes de réponse. Il consacre les travaux d’artistes qui font écho au principe prépondérant du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge : l’humanité.

De manières très différentes, leurs créations placent toujours l’humain au centre. Elles mettent en lumière des enjeux de société, questionnent les normes qui déterminent notre rapport à nous-mêmes et aux autres, et nous invitent à accepter, voire à revendiquer, nos identités, complexes et vulnérables.

Stéréophotographies de la Suisse


Affiche de l'exposition Stéréomania en 3D. Photo: musée national Zurich

L’exposition présente des stéréophotographies de la Suisse datant de 1860 à 1910. Les maisons d’édition internationales impriment des images touristiques, qui envahissent les salons et les salles à manger du monde entier grâce à la stéréoscopie: des montagnes à couper le souffle, des lacs bucoliques ou des lieux de villégiature mondains, tout cela en relief.

Ces photographies ont largement contribué à faire de la Suisse une grande destination touristique. Un aperçu des coulisses de l’industrie stéréoscopique complète l’exposition.

Le renard


Photo: Centre du Parc National Zernez

Grâce à sa capacité d’adaptation, le renard est l’un des prédateurs les plus efficaces de la planète. L’exposition donne un aperçu de sa biologie et de son mode de vie.

Une deuxième partie présente les premiers résultats de recherche du projet renard dans le Parc national suisse qui a été lancé en 2016.

La question est de savoir ce qui va changer pour le renard avec le retour du loup.

Indice Ultraviolet: Décalage vers le rouge


Neuchâtel, CAN. Indice Ultraviolet: Décalage vers le rouge.

L’exposition est la suite d’un projet initié en 2019. Elle met en relation des pratiques artistiques, chacune étant en résonance avec son contexte environnemental, par le biais d’approches scientifiques, sociales et politiques.

Elle est conçue comme une possibilité de sonder certaines problématiques (écologiques, culturelles et sociales).

En fondant leurs préoccupations avec un langage personnel mais aussi une recherche dirigée vers l’autre, les artistes peuvent provoquer un glissement.

Couleurs révélées par la lumière


Exposition 'Couleurs révélées par la lumière. Le vitrail du XIIIe au XXe siècle', Musée national Zurich

L’art du vitrail: leurs motifs variés et la force de leurs rayons lumineux fascinent depuis des siècles.

Le Musée national suisse possède l’une des plus riches collections de vitraux au monde. Prenant place dans la salle d’honneur, l’exposition (Couleurs révélées par la lumière. Le vitrail du XIIIe au XXe siècle) explore les multiples facettes de l’art du vitrail suisse, depuis ses origines au Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui, en passant par la Renaissance.

Des photos et d’anciens outils de l’atelier Halter de Berne permettent de comprendre la minutieuse technique requise par cet art qui n’a presque pas changé depuis 800 ans.

 

Holbein et le Christ mort


Le Christ mort dans le tombeau. Musée d’Art de Bâle 

Il y a 500 ans, Hans Holbein le Jeune (1497-1543) a créé le Christ mort dans le tombeau, qui est aujourd’hui l’une des icônes de l’Öffentliche Kunstsammlung Basel, le musée d’Art de Bâle aujourd’hui.

300 ans plus tard, en 1821, l’écrivain russe Fyodor Mikhailovich Dostojevsky (1821-1881) est né. Dans son roman L’Idiot, le tableau de Holbein fait une apparition mémorable, qui remonte à une visite de l’écrivain au Kunstmuseum Basel.

Pour marquer ce double anniversaire, le musé met en place une présentation spéciale centrée sur le Christ mort dans le tombeau, complétée par des passages du roman de Dostoevsky et des découvertes scientifiques.

Art Médiatique suisse


Studer/van den Berg, Palace for an Entity of Unknown Status (Detail), Rendering, 2021. © Studer/van den Berg

L’exposition (Schweizer Medienkunst) présente des œuvres des lauréats des Pax Art Awards 2020. Chacun des trois artistes faisant l’objet d’une exposition solo en parallèle.

Des mondes fictifs créés dans l’espace numérique aux réflexions sur l’identité et l’expression de soi dans les médias sociaux, en passant par l’engagement ludique mais critique avec les ensembles de données numériques.

Les trois artistes suisses abordent des thèmes aussi divers qu’importants. À partir de perspectives différentes, ils soulèvent des questions d’actualité sur la société et la technologie et explorent les liens et les développements possibles.

Audrey Hepburn en Suisse: une longue histoire d’amour


(English) Fondation Bolle, Audrey Hepburn in Switzerland : a lifelong love affair.

Pendant près de trente ans, Audrey Hepburn (1929-1993) vivra protégée du monde, loin des paparazzi et des feux des projecteurs, dans sa belle maison de Tolochenaz (kanton de Vaud).

Achetée en 1965, ce véritable havre de paix portait le nom très évocateur de « La Paisible »

C’est en ses murs qu’elle élèvera ses enfants, créera le jardin et accueillera ses nombreux amis.

L’Exposition (Audrey Hepburn en Suisse : une longue histoire d’amour) vous propose de découvrir certains aspects de la vie suisse de la grande actrice, son amour pour les fleurs et notamment les roses, son ancrage local et son investissement philanthropique pour l’UNICEF.

Les consortages de bisses


Les consortages de bisses ont émergé en Valais durant le Moyen-Âge autour de la gestion de ressources communes telles que l’eau, les alpages ou les forêts.

Les enjeux actuels et futurs liés aux ressources naturelles ont ravivé l’attention pour le mode de gouvernance collective des consortages, au sein desquels les usagers gèrent eux-mêmes les biens communs.

Autour de documents d’archives et d’entretiens filmés, l’exposition « CONSORTAGES : Ensemble, quel avenir pour notre passé ? » propose un voyage historique dans l’univers des consortages, afin de découvrir leurs origines, comprendre leurs réalités actuelles et imaginer leurs avenirs.

L’exposition est accompagnée d’un programme d’animations et d’unepublication scientifique.

Jean Lecoultre


(Nederlands) Affiche. Foto: Jenisch museum

Le monde dans lequel se déplace le regard de Jean Lecoultre (1930) relève de l’art du cinéma, où hiatus brutaux, changements de focale, plans découpés ou superposés traduisent la vitesse et la violence présentes au cœur des villes et dans un siècle cultivant le choc des images.

À ce constat clinique, son crayon et ses pinceaux opposent toutefois une approche des matières, des tissus et des corps d’une délicatesse et d’une vulnérabilité extrêmes qui renforcent le trouble exercé sur l’œil.

L´exposition rassemble lithographies, aquatintes et vernis mous conservés par la Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex en même temps que plusieurs dessins et quelques peintures réalisées récemment par l’artiste.