Pablo Picasso et ses affiches

Disponible en anglais, allemand et néerlandais.
Cette section donne un aperçu des exhibitions et leur musées suisses et des régions avoisinantes.

Disponible en anglais, allemand et néerlandais.

Pendant des siècles, notre détachement profond de la nature nous a empêchés de « voir » les plantes et de les considérer comme plus que de simples ressources ou objets de décoration.
Pourtant, des découvertes scientifiques et réflexions philosophiques récentes suggèrent qu’il est urgent de repenser notre rapport au monde végétal et d’interpeller le dualisme humain / nature, si profondément enraciné dans la pensée occidentale.
La végétation joue à cet égard un rôle clé et inspire les designers, les scientifiques et les ingénieurs dans leur recherche de solutions inédites aux questions sociales et environnementales de notre temps.
L’exposition Plant Fever organisée au musée du design (Museum für Gestaltung), à Zurich, jusqu’au 3 avril 2022, rassemble une cinquantaine de projets internationaux et explore le potentiel caché des plantes.

L’exposition «bestial! Serpent, huile de foie de morue et cortisone – de l’animal à la substance active» étudie l’utilisation des animaux comme médicaments, principes actifs de produits pharmaceutiques et symbole dans l’histoire de la pharmacie jusqu’à nos jours.
Il aborde également les débats et problèmes éthiques, économiques et médicaux contemporains liés à la fabrication et à la production de médicaments. La variété et l’origine des préparations animales en médecine sont impressionnantes et ont une longue histoire.
L’exposition (tierisch ! Vom Tier zum Wirkstoff) est le dernier des quatre événements du projet « bestial ! Un thème – quatre expositions » (tierisch. Ein Thema-Vier ausstellungen).
(source et informations complémentaires : www.tierischbasel.ch).

Disponible en anglais, allemand et néerlandais.

Disponible en anglais, allemand et néerlandais

Disponible en anglais, allemand et néerlandais

« A partir de ce qui tombe sous nos yeux quand on marche dans les rues du monde, là autour de nos pas comme dessous, sur les trottoirs couverts de restes de peinture et de chewing-gum aplatis, de taches d’humidité et d’autres traces de pneu, râpées, j’ai réalisé des photographies et des compositions photographiques faisant allusion au monde des Atlas, aux pages remplies d’images de l’univers, de cartes de géographie, de paysages, d’invitations à découvrir comme à inventer le monde, un monde. »
Comme le dit Alan Humerose lui-même, ses photographies qui composent Le Grand Atlas des yeux baissés ne sont rien d’autre qu’une invitation. Une invitation à explorer, à changer de point de vue, à imaginer une autre réalité mais aussi et surtout, à rêver.
Arpenter les trottoirs comme on feuillette un atlas, se perdre dans leurs aspérités, s’enivrer de leurs couleurs et utiliser ces découvertes inattendues pour façonner un nouvel univers poétique et photographique, voici ce que propose Le Grand Atlas des yeux baissés, la toute dernière tribulation du photographe jurassien Alan Humerose, né en 1956, à Courroux.
La nouvelle exposition, organisée le dimanche 23 janvier 2022, à 21h00, au Musée d’art et d’histoire, à Delémont, capitale du canton du Jura, en compagnie du photographe, mettra en lumière des photographies inédites, des dessins, des compositions photographiques et une série d’objets insolites, lesquels, à l’image des pages d’un atlas, offriront aux visiteurs des univers tantôt réels, tantôt imaginés.

La Fondation Hardt pour l’étude de l’Antiquité classique (Genève) et le Musée d’art et d’histoire de Genève organisent une exposition autour de trois figures majeures qui ont joué un rôle clé dans l’intégration de Genève à la Confédération helvétique et après dans le mouvement de libération de la Grèce : le Grec Jean Capodistrias (1776-1831), et les deux Genevois Charles Pictet de Rochemont (1755-1824) et Jean-Gabriel Eynard (1755-1863).
Le musée présente aussi l’exposition Le goût de l’antique. Anna et Jean Gabriel Eynard.
L’amitié au service de l’indépendance s’ouvre sur la situation européenne postnapoléonienne, particulièrement instable, et l’incessant ballet diplomatique qui l’accompagne. Ces trois hommes œuvreront de concert en faveur de l’intégration de Genève au sein de la Confédération helvétique.
Quelques années plus tard, Eynard s’illustre en coordonnant les Comités philhellènes européens, créés à la suite d’une mobilisation d’ampleur inédite en faveur du peuple grec sous joug ottoman.
Capodistrias devient le premier président du pays en 1827, mais meurt assassiné par des opposants. Dix ans plus tard, Eynard continue de prouver son soutien indéfectible en co-fondant la Banque nationale de Grèce.

Disponible en allemand, anglais et néerlandais.

L´exposition (Du précieux au quotidien. Le verre plat dans l´architecture) organisée du 6 novembre 2021 au 20 mars 2022 au Vitromusée Romont, situé dans le Château de Romont (canton de Fribourg) est consacrée à l’histoire fascinante de la production et de l’utilisation du verre plat de l’antiquité à nos jours.
Elle met en lumière les interactions entre les innovations technologiques et les développements dans le domaine de la production du verre plat, de l’industrie de la construction et de l’architecture, et donne un aperçu de la diversité de ce matériau autrefois précieux et aujourd’hui quotidien.
Un regard particulier est porté sur l’entreprise romontoise d’Epredia/Erie-Electroverre, qui en 1935 inaugura le premier four électrique pour la production du verre étiré.
Documents d’archives, photographies et témoignages filmés retracent l’histoire de cette entreprise qui a malheureusement fermé ses portes en 2021. Cette clôture achève l’histoire de l’un des derniers lieux de production de verre étiré au monde.