La neige


Photo: Museum der Kulturen Bâle

Les flocons de neige transforment le monde. Comme à travers un voile blanc, nous voyons notre environnement d’un autre œil. L’exposition montre que la neige influence notre perception, nos émotions et nos attentes.

Et elle interroge notre manière de nous adapter aux conditions hivernales : comment nous déplaçons-nous sur et dans la neige ? Quelles techniques utilisons-nous pour protéger notre corps et nos maisons ? Que faisons-nous lorsque la neige elle-même a besoin d’être protégée et que les Noëls blancs se font rares ?

La neige, exposition de Noël, est organisée au musée des cultures de Bâle (Museum der Kulturen Basel) du 19 novembre 2021 au 9 janvier 2022. Une journée pour la famille intitulée « Il neige » aura lieu le dimanche 6 décembre 2021 de 11h00 à 17h00.

900 ans de dynasties à La Sarraz


Détail de l'affiche de l'exposition, 900 ans de dynasties, musée château La Sarraz. Photo: TES.

Près de mille ans d’histoire ont façonné le Château de La Sarraz depuis son édification en 1049 par Adalbert II de Grandson (1004 -1059).

Contrairement à la plupart des autres châteaux suisses, celui de La Sarraz a toujours été la résidence des barons.

Pendant plus de neuf siècles, le Château de la Sarraz est resté aux mains de quatre nobles familles vaudoises – de Grandson, de Montferrand, de La Sarraz et de Gingins – qui se sont transmis le domaine de génération en génération par héritage ou par mariage, et ce jusqu’à la mort de la dernière châtelaine Hélène de Mandrot (1867-1948).

Cette particularité fait son intérêt et sa richesse : le château a su garder le caractère d’une demeure habitée et les objets dont il est pourvu ont été acquis au cours des années.

Sept fonds constituent les collections du château qui ont été mis au goût du jour. Selon l’état actuel des inventaires, le château abrite environ 13’000 objets et ses collections de mobilier et de peintures sont parmi les plus belles de Suisse.

(Source et plus d’informations : www.chateau-lasarraz.ch).

 

 

 

 

 

 

Les géants du Jura


Affiche de l'exposition, Les géants du vignoble, Jurassica, Porrentruy. Photo: TES.

L’exposition (Les géants du vignoble) propose de vivre une expérience dans l’univers d’un chantier de fouille.

Vous serez plongés dans le quotidien des paléontologues, en passant du travail de terrain à la reconstitution des squelettes et de l’environnement, mais également par le biais des études scientifiques liées aux fossiles mis au jour sur le site.

Elle présente un véritable voyage immersif de 140 millions d’années, au Crétacé inférieur, une contrée tropicale et marécageuse, peuplée de crocodiles, de tortues, de poissons, de reptiles volants et de dinosaures de toute taille.

Cette faune exceptionnelle offre un aperçu saisissant de ce qu’a pu être la vie au Crétacé.

50 Ans


50 ans, 50 expositions, 50 collections 1971-1921. La Chaux-de-Fonds, Musée paysan er artisanal.

2021 est une grande année pour le Musée paysan et artisanal. Il fête ses 50 ans d’existence et de mise en valeur du patrimoine régional des Montagnes.

Les festivités commenceront avec cette nouvelle exposition consacrée aux richesses du musée.

Durant toutes ces années, de nombreuses collections ont été créées et ont été présentées dans de nombreuses expositions.

L´exposition a sélectionné 50 d’entre elles pour vous présenter 50 collections thématiques.

Pieter Brueghel l’Ancien


Pieter Brueghel l’Ancien, 1556. Photo Kunstmuseum Basel Martin P. Bühler

La collection du musée d’Art (Kunstmuseum) de Bâle comprend environ 70 gravures et eaux-fortes du peintre néerlandais Pieter Brueghel l’Ancien (vers 1526/1530-1569).

Après avoir fait l’objet d’un traitement de restauration ces dernières années, elles sont accessibles au public dans le cadre d’une exposition, aux côtés d’une sélection de prêts d’œuvres.

Ses réalisations présentent une grande variété : paysages, représentations allégoriques et religieuses, et scènes de la vie paysanne. L’artiste est connu en particulier pour ses scènes apocalyptiques peuplées de démons, ce qui lui a valu, de son vivant déjà, le surnom de second Jérôme Bosch.

Les scènes apparentes cachent presque toujours une vérité plus profonde. Avec discernement et facétie, Pieter Brueghel prend pour cible les faiblesses et les dérives humaines telles que l’avarice, l’égoïsme et la bêtise. Il évoque ainsi les questions morales de son époque et parvient, aujourd’hui encore, à susciter la réflexion.

L’exposition présente la totalité du fonds des œuvres augmenté de plusieurs prêts issus de la collection graphique de l’Ecole polytechnique fédérale (EHT) de Zurich. Elle permet de découvrir ou redécouvrir Pieter Brueghel, doyen d’une dynastie de peintres, qui était aussi un graveur exceptionnel.

 

Catherine Meurisse. L’humour au sérieux


Affiche de l'exposition 'L'humour au sérieux', Cartoonmuseum Basel.

Catherine Meurisse, née en 1980, est l’une des plus célèbres dessinatrices françaises de bandes dessinées contemporaines.

Du 6 novembre 2021 au 13 mars 2022, le Cartoon Museum de Bâle lui consacre une rétrospective, la première dans l’univers germanophone.

En 2020, Catherine Meurisse a été la première dessinatrice de bandes dessinées élue à l’Académie des Beaux-Arts de Paris, à la section peinture.

Egalement illustratrice, dessinatrice de presse, caricaturiste, reporter, elle a été repérée par des dessinateurs de Charlie Hebdo en 2001 lors d’un concours de dessins de presse. Elle est entrée à la rédaction du journal en 2005, après ses études et est devenue la première femme dessinatrice de Charlie Hebdo. Elle y est restée une dizaine d’années. Le 7 janvier 2015, elle a échappé à l’attentat contre le journal satirique car, ce jour-là, elle était en retard à la séance de rédaction !

Elle a publié deux romans graphiques comportant des éléments autobiographiques : La Légèreté et Les Grands Espaces.

En 2014, Catherine Meurisse a inventé la première comédie musicale en bande dessinée « Moderne Olympia » associant des tableaux et des objets de la collection du musée d’Orsay, à Paris, à une histoire burlesque issue du monde de la peinture, de la danse et des débuts du cinéma.

En 2019, Catherine Meurisse a adapté de façon toute personnelle, dans une bande dessinée, le discours prononcé par Alexandre Dumas en 1864 lors d’une exposition des œuvres du peintre Eugène Delacroix, en hommage à son ami disparu un an plus tôt.

A la suite de deux séjours à Kyoto, elle a réalisé « La jeune femme et la mer », une bande dessinée somptueuse dans laquelle elle aborde sa perception du paysage, de la nature et du mode de vie japonais.

De nombreuses premières dans la vie de cette artiste d’exception.

 

 

Raphael Ritz Aujourd’hui


Raphael Ritz, Le Médecin de fortune, 1886. © Musées cantonaux du Valais, Sion. Michel Martinez

Peintre majeur pour le Valais du 19e siècle, Raphael Ritz (1829-1894) a longtemps été considéré comme un artiste tourné vers le passé et cantonné à son canton d’origine (le Raphael des Alpes), à l’inverse de son illustre cousin éloigné, l’hôtelier Cézar Ritz (1850-1918) – dont le nom résonne dans le monde entier.

Le parcours de Raphael Ritz entre le Valais et Düsseldorf, ses écrits et son œuvre racontent pourtant un artiste cosmopolite, en prise avec son temps et animé par une ambition moderne.

Produit spécifiquement pour l’exposition en écho à l’œuvre de Raphael Ritz, le parcours sonore Raphaëlle / Raffaela signé par Sabine Zaalene (1969) est décliné en neuf plages réparties sur toute l’exposition.

L’ensemble est structuré par un choix de photographies contemporaines signées par une dizaine d’artistes, tels que Laurence Bonvin, Nicolas Faure, Yann Gross, et Corinne Vionnet.

Froid


Affiche de l´exposition ´Froid´, Palais de Rumine, Lausanne.

Dès l’Antiquité, on a su conserver la glace et la neige pour garnir les glacières et s’offrir le luxe d’un sorbet. Le 19e siècle voit l’invention des machines à fabriquer le froid pour de nouveaux usages : alimentation, énergie, environnement ou santé.

L´exposition (partiellement reprise de la Cité des Sciences à Paris) présente les multiples facettes du froid, naturel ou fabriqué. Une deuxième partie propose un regard sur les stratégies adoptées par les êtres vivants, les plantes, animaux, êtres humains, pour se protéger des températures extrêmes, le froid comme le chaud.

Pas de culture sans des animaux


Affiche, "bestial!". Pas de culture sans des animaux. Museum der Kulturen Basel.

Pour les êtres humains, les animaux sont importants. Ils sont omniprésents et nous ne pouvons imaginer notre vie sans eux. Nos relations avec eux sont aussi variées qu’ambivalentes.

Pendant des milliers d’années, les animaux ont été domestiqués et ils sont désormais devenus des membres de la famille. Les êtres humains recherchent la proximité avec les bêtes, vivantes ou pas. Une sélection parlante de pièces provenant de la collection du musée montre comment nous nous entourons, dès notre plus jeune âge, de jouets, d’ustensiles et de bibelots en forme d’animaux.

Dans de nombreuses cultures, les animaux jouent le rôle de conteurs. Les chats sont des messagers émotionnels fort prisés. Le phénomène des lolcats illustre l’humanisation kitsch des animaux.

Mais dans la relation avec l’animal, l’être humain assume encore et toujours le rôle de seigneur et maîtresse. Il se sert des animaux pour le travail, le transport et la guerre.

Les chaises à traire, les brides queues pour vaches et les ruches renvoient à la fonction de fournisseur de nourriture qu’ont les animaux.

L’image – et la relation – s’inverse aussi. Les animaux et les divinités sous forme animale sont aussi supérieurs aux êtres humains. Les animaux construisent une relation spéciale avec eux. Ils les protègent, les ravissent et se font vénérer par eux.

« bestial ! Un thème – quatre expositions » est une coopération entre quatre musées bâlois : Museum der Kulturen Basel, Historisches Museum Basel, Antikenmuseum Basel und Sammlung Ludwig, Pharmaziemuseum der Universität Basel: tierischbasel.ch

 

 

Animaux et créatures hybrides dans l’Antiquité


Statue einer Sphinx, Marmor, Italien, römische Kopie nach einem griechischen Vorbild um 450 v. Chr. © Ruedi Habegger, Antikenmuseum Basel und Sammlung Ludwig

L’exposition (Tiere und Mischwesen in der Antike) présente le royaume des animaux sauvages et des redoutables créatures hybrides qui depuis toujours enflamment l’imagination.

Elle montre la place essentielle des animaux dans les cultures antiques, le recontre de monstres terrifants tels que les centauers, les griffons, les sphinx et les chimères, dont la plupart trouvent leur origine au Proche-Orient et en Egypte.

En Grèce, ils sont le symbole d’un monde étranger, dangereux et chaotique contre lequel les héros grecs dans leur avontures combattent les bêtes les plus dangereuses de l’histoire.

L’expostion est une cooperation entre quatre musées bâlois (Voire Swiss-Spectator, Evénements, Bestial! Un thème – quatre expositions, le 20 octobre 2021 et www.tierischbasel.ch).