Disponible en allemand, néerlandais et anglais
Auteur/autrice : Maarten Koning
Les Châteaux de Berne
Disponible en allemand, néerlandais et anglais
Anestre devient Ins
La région autour du village d’Ins (canton de Berne) était déjà peuplée au cours de la période néoglaciaire (4000-1800 av. J.-C.). L’époque romaine a également laissé des traces.
La première mention de Villa d‘Anes remonte au début du Moyen Âge, en 851. En 1009, la première mention dans un document est la forme Anestre en ancien français.
Au début du XIIIème siècle, Anestre faisait encore partie du comté francophone de Neuchâtel-Nidau. La Savoie acquit le village en 1376 en même temps que la seigneurie de Cerlier (‘Erlach en allemand).
Berne conquit la seigneurie de Cerlier et le village d’Anestre pendant les guerres de Bourgogne (1476-1477). Ins (et Erlach) est depuis lors germanophone et fait partie du canton de Berne.
Impressions d’Ins



Maison Albert Anker
L’imposante maison natale de Albert Anker (1831-1910) à Anet (canton de Berne) fut construite en 1803 par son grand-père, le vétérinaire Rudolf Anker à la façon des fermes du Seeland.
La disposition des pièces, le mobilier ainsi que l’inventaire correspondent encore dans une large mesure à l’état dans lequel il et ses prédécesseurs l’ont laissé.
Avant de suivre une formation de peintre à Paris, il étudia d’abord la théologie. Il véçut à Paris avec s femme et ses enfants lors des mois des hivers. Il passa les mois d’été dans la maison et l’atelier à Anet.
Il peignit la plupart de ses tableaux avec comme modèles des habitants du village. Dès 1890 il véçut et travailla dans cette maison natale jusqu’à sa mort. L’atelier est enore conservé dans son état original.
(Source et plus d’ informations: www.albert-anker.ch).
Maloja Palace
Disponible en alleman, anglais et néerlandais.
Le couvent des Capucins, Sion
Le Couvent des Capucins, à Sion, est le seul objet valaisan du XXème siècle classé aux biens culturels d’importance nationale.
C’est un monument à deux facettes, l’une de 1631 et l’autre, moderne, de 1960. Propriété de la Bourgeoisie de Sion, le site est encore habité par une petite communauté de capucins.
En 1631, les capucins s’installèrent à Sion et débutèrent la construction de l’édifice. Son église fut consacrée en 1643 par l’Evêque Adrien III de Riedmatten (1610-1646).
En 1962, Mirco Ravanne, architecte vénitien, rénova et agrandit les lieux. A l’avant-garde, à l’époque, cette intervention moderne et inédite contrasta avec les structures de base de la bâtisse du XVIIème siècle. A l’intérieur, Angel Duarte, Alberto Burri, Antoni Tapiès ont également apporté leur touche, ce qui fait du Couvent des Capucins un endroit d’exception.
(Source et plus d’informations : www.bourgeoisie-de-sion.ch).
Rédaction et révision: Marianne Wyss, écrivain public et traductrice.
La Tour blanche de Mulegns
La fondation Origen (Nova Fundaziun Origen) construit une tour blanche (der Weisse Turm) dans le village de Mulegns (canton des Grisons), à ne pas confondre avec la tour rouge sur le col du Julier (Julierturm).
La Tour blanche est un bâtiment imprimé numériquement qui raconte l’histoire du village, du pays des émigrants grisons et des pâtissiers grisons (Zuckerbäcker) de Mulegns.

Situation dans l’été 2023
Le bâtiment offre un espace pour des installations artistiques, des tournées de pièces radiophoniques et des représentations théâtrales.
La Tour Blanche démontre la richesse impressionnante des formes de fabrication numérique et établit de nouvelles normes pour l’utilisation durable du béton.
La richesse des formes de la tour rappelle le grand savoir-faire des plâtriers et confiseurs grisons, qui ont approvisionné la moitié de l’Europe en confiseries exclusives jusqu’à la Première Guerre mondiale et ont eu une influence décisive sur l’image et la vie de Mulegns.
La Tour blanche ouvrira à l’été 2024 pour une période de cinq ans.
(Source et plus d´information: www.origen.ch).
L’histoire de Bâle
Disponible en allemand, néerlandais et anglais
Amber jaune dans l’époque celte, romaine et mérovingienne
Disponible en néerlandais, allemand et anglais
L’église de Fenis
Un petit choeur a été ajouté à la nef romane du XIe ou XII siècle. Le choeur est agrandi au XIVe siècle. Les fenêtres gothiques tardifs proviennent d’importants fragments de molasse et de pierre d’Hauterive. Les fonts baptismaux datent du XIIIe siècle.
En 1667, la charpente et le plafond ont été intégralement rénovés et le mur du choeur a été élevé. Les fenêtres ont été modifiées en 1790. La Chaire et une partie des stalles du choeur sont du XVIIe siècle.
On a découvert des peintures murales recouvertés à la suite de la Réforme en 1525-1530. Elles ont été restaurées et rétablies aussi fidèlement que possible dans leur état original: la tête d´un saint Christophe monumental, le saint Michel, les fidèles emportés dans le sein d’Abraham, quatre scènes de la vie du Christ (la mort de la Vierge, la nativité, la passion et Pâques) et la représentation de saint Martin avec son manteau et son épée son visibles.
Un décor baroque s’étend comme une frise à travers toute l’église. Elle décore les fenêtres romanes qui subsistent et entourent les fenêtres baroques. Trois vitraux modernes ont été créés dans la nef en 1951.
Le Hasenburg près de Fenis fut la résidence de l’ancêtre des comtes de Neuchâtel et de Nidau, Ulrich de Fenis ou Ulrich le Premier.
Il y a vécu au 11e siècle. Il n’y a plus de vestiges du Hasenburg. Seul le tumulus marque l’emplacement de ce donjon ou motte.
Ses deux fils ont laissé des monuments. Kuno de Fenis, évêque de Lausanne (1093-1103) est le fondateur de l’abbaye d’Erlach (ou abbaye de St. Johannsen), Burkhard de Fenis, évêque de Bâle (1072-1105), a construit le château d’Erlach et probablement l’église de Vinelz.
(Source et plus d´informations: www.kirchenbezirk-seeland.ch; www.vinelz.ch).
