Bistrots au Landeron


Photo: Musée Le Landeron

Au début du 20e siècle, Le Landeron compte 17 bistrots pour 1’400 âmes, soit un établissement pour 83 habitants ! La grande majorité des Landeronnais habitent à moins de 100 mètres d’un bistrot, parfois beaucoup moins ! C’est dire l’importance des cafés-restaurants dans la vie sociale d’alors. Il est vrai qu’à l’époque la majeure partie des habitants de la localité travaillent encore sur place, en particulier dans l’agriculture, la viticulture, le maraîchage et l’artisanat, sans oublier les ouvriers des nombreuses industries – surtout l’horlogerie. Les bistrots occupent une place prépondérante dans la vie quotidienne de la localité. L’exposition évoque la vie trépidante des cafés au Landeron, lieux de loisir, mais aussi miroir de la société d’antan.

Le vêtement et le corps


Photo: Musée d´historique Lausanne

Dès ses origines, le vêtement est à la fois protection, parure et signe d´identité sociale. Le vêtement modifie aussi de mille manières la perception du corps, générant un inventaire de formes créatives et délicieusement compliquées. L´exposition illustre cette histoire du 17e au 21e siècle, une sélection historique de vêtements féminins et masculins et des créations contemporaines.

Sauts dans le Temps de Bâle


Bâle. Photo: TES.

Près de 200 000 personnes originaires de 200 pays vivent à Bâle. La ville est le centre d’une grande région trinationale, forte d’une longue histoire. L’exposition braque les projecteurs sur les événements et les évolutions qui ont marqué la ville et la région. Une centaine d’objets nous guide à travers le temps – des toutes premières traces humaines jusqu’aux artefacts contemporains. On peut y admirer des témoignages majeurs de l’histoire de la ville, mais aussi des objets quotidiens ou insolites. Six courts métrages ouvrent les perspectives historiques sur des questions contemporaines, telles que l’influence de la migration, l’importance de l’industrie pharmaceutique ou les relations entre ville et campagne. Des bornes médiatiques invitent à découvrir et chercher des réponses, tandis qu’une grande installation interactive réunit plans de la ville, photographies historiques et faits sur l’évolution urbaine et démographique.

Une exposition universelle à Zurich


Adolf Menzel, Café des Indies, Exposition universelle Vienna, 1873. Photo et Collection: Johann Jacobs Museum, Zurich.

Le Musée  est dédié à l’interdépendance mondiale. Cette interdépendance est particulièrement évidente dans l’histoire des marchandises importantes et de leurs voies de transport. Des produits tels que le café, le cacao, l’huile, l’opium, le sucre, la soie, les montres et les diamants ont façonné pays, cultures et sociétés. Au XIXe siècle, les grandes expositions universelles de Londres, Paris, Vienne et Chicago ont voulu façonner le monde selon les normes occidentales. Ces stéréotypes mènent une vie qui se poursuit encore aujourd’hui. Cette exposition est une tentative de dépeindre cet eurocentrisme et l’Amérique du XIXe siècle à travers l’art.

L’heure pour tous


Photo: Musée international d’horlogerie, La Chaux-de-Fonds

Opérant dans un marché international de plus en plus concurrentiel, l’industrie horlogère recourt aux affiches et annonces pour assurer la promotion de ses produits. A travers les affiches et annonces qui constituent la colonne vertébrale de la communication des marques au 20e siècle, l’exposition propose une lecture originale de l’histoire économique, technique et culturelle de l’horlogerie, de l’avènement de la montre-bracelet à la révolution technologique de la montre à quartz. En présentant plus de 200 documents originaux publiés, des esquisses, ainsi que des spots provenant des collections du musée, d’autres institutions de conservation et de collections privées, l’exposition se conçoit aussi comme un panorama de l’histoire du graphisme et de la consommation.

La peinture sous verre chinoise


Photo: Vitromusée Romont.

Le musée propose la première grande exposition présentant un panorama de la peinture sous verre chinoise, une production artistique exceptionnelle et peu connue à ce jour. A travers un choix exclusif d’environ 130 œuvres provenant de deux collections privées ainsi que de celle du musée, complétées par quelques prêts d’autres musées suisses, l’exposition retrace la longue histoire de la peinture sous verre chinoise : sa naissance au XVIIIèmesiècle, issue de la rencontre des traditions picturales chinoise et occidentale, sa « mondialisation » avant de devenir un art populaire au XIXèmesiècle. Elle témoigne du goût de la cour impériale chinoise de l’époque, de l’engouement de l’aristocratie et de la bourgeoisie européenne, puis américaine pour les chinoiseries.

Longtemps avant l’Internet


Lettre du décembre 1739. Photo: Musée de Moulins souterrains du Col-des-Roches, Le Locle.

Les expositions associées du Musée paysan et artisanal de La Chaux-de-Fonds et des Moulins souterrains du Col-des-Roches présentent la vie quotidienne et la vision du monde des habitants du Pays de Neuchâtel et de l’Europe aux 17 et 18e siècles . Qu’ont-ils su des grands changements politiques ? Pour ce faire, les expositions se basent sur des écrits personnels rédigés par cinq auteurs régionaux (Jaques Sandoz, Abram Ducommun, Daniel Sandoz, Abram Louis Sandoz et David Pétremand) entre la fin du 17e siècle et le 18e siècle.  A partir de ces textes, chaque exposition développe des thématiques différentes pour plonger au cœur du passé. On sera peut-être surpris de voir que les habitants avaient les yeux bien ouverts et des sources d’informations très performantes.

Reliquaire en chantier


La Grande châsse de saint Maurice. Photo: Abbaye de Saint-Maurice.

L’exposition offre l’occasion de découvrir les secrets d’un reliquaire médiéval à travers le regard de spécialistes de disciplines variées. La Grande châsse de saint Maurice est l’un des reliquaires les plus importants du trésor abbatial. Après plusieurs siècles de vénération, il a souffert de dégradations dues au temps et à l’usage. Le traitement de restauration, débuté en 2017, a entrainé la dépose complète des reliefs en argent, argent doré et des nombreuses gemmes. L’étude conjointe de la technique, de l’histoire, de la dendrochronologie, de l’iconographie, confrontée à l’interprétation des altérations, permet de retracer sur la longue durée la biographie de ce reliquaire, et d’en identifier l’origine et le contexte de mise en œuvre.

Ferdinand Hodler


Photo: Musée jurassien d’art et d’histoire, Delémont.

Les archives de Brüschweiler contiennent les archives les plus importantes du peintre Ferdinand Hodler (1853-1918). L’exposition présente une partie de ces archives. Une douzaine de tableaux, de nombreux dessins et documents permettent de découvrir la vie et l’œuvre de cet artiste et ses relations étroites avec le canton du Jura. Son œuvre comprend des portraits, des paysages, des figures et des pièces historiques. Déjà de son vivant, il était reconnu comme l’un des peintres les plus importants de l’avant-garde européenne.

 

Musique d’automates 4.0


Le magicien, France 1880. Photo et Collection: Musée des automates à musique, Seewen.

Le Musée ouvrait ses portes en 1979.  À l’occasion de son anniversaire, le musée présente une exposition divisée en quatre thèmes principaux. Automates à musique, boîtes à musique, souvenirs musicaux et automates à musique de gares suisses. Ils offrent une rétrospective des quatre décennies consacrées à la collection. Calqué sur l’«industrie 4.0» (la quatrième révolution industrielle), le titre de l’exposition suggère que le musée saura à son tour se tourner aussi vers quelques nouveaux médias pour la présentation des contenus, notamment dans la salle de bal entièrement repensée qui sera présentée à l’automne 2019.