L’exposition (Earth at its Limits) examine la manière dont les humains influencent les différents écosystèmes de la planète. La présentation (interactive) illustre le contexte naturel et mondial avec des exemples locaux de la Suisse et de la ville de Bâle et de ses environs.
Après une introduction acoustique à la nature sans intervention humaine, une véritable expérience méditative de cinq minutes, le visiteur visite des salles aux thèmes différents et aux belles illustrations et installations.
L’approvisionnement en eau douce et salée de la terre, la flore et la faune terrestres, l’industrialisation, l’industrie chimique, les pesticides, la pollution de l’air, l’énorme utilisation de l’eau par les consommateurs et l’industrie, l’utilisation des terres, des lacs, des rivières et des mers, la disparition des forêts en Europe et ailleurs, le changement climatique et d’autres sujets sont présentés.
Une quinzaine d’experts donnent leur avis par le biais de courtes déclarations écrites au début de l’émission. Il se termine par l’Anthropocène (Anthropozän en allemand), l’ère géologique qui a commencé avec l’influence significative de l’homme sur la géologie et les écosystèmes de la terre.
Une chronologie montre les évolutions depuis l’Antiquité (époque romaine et grecque) jusqu’à nos jours, ainsi que les nombreux développements et changements survenus depuis le XVIe siècle.
Le musée propose un vaste programme autour de l’exposition, des visites publiques, des excursions, des experts et une visite guidée pour les enfants et leurs familles, permettant aux visiteurs d’élargir leurs connaissances et de les voir sous différents angles.
Il exprime également le cadre agréable et informatif : ni moralisme, ni panique, mais un dialogue, une discussion et la recherche de possibilités et de changements, ou selon les termes des organisateurs :
« L’évolution a besoin de diversité – sans diversité, il ne peut y avoir d’évolution. Nous l’apprenons de la nature, mais cela s’applique également à notre société » (Wandel braucht Vielfalt – ohne Vielfalt kein Wandel. Das lernen wir von der Natur, gilt aber auch für unsere Gesellschaft).