Les monuments romains et L’erlebar expérience

Le théâtre romain d’Aventicum (Avenches, canton de Vaud), tout comme le mur d’enceinte de la ville, fait l’objet de travaux de restauration depuis plusieurs années.

Construit au début du IIème siècle ap. J.-C., l’édifice est le plus grand des quatre théâtres romains découverts en Suisse (Avenches, Augst, Lenzbourg et Lausanne).

Le théâtre romain d’Avenches. Photo: TES

Pouvant accueillir près de 12’000 spectateurs, le monument a été édifié avec des pierres de calcaire de Neuchâtel et de grands blocs de grès coquillier de couleur grise.

Après la chute de l’Empire romain, l’édifice sert durant des siècles de carrière aux habitants de la région, qui y prélèvent des blocs de pierres.

Au XIXème siècle, la demande en matériaux de construction conduit à des destructions massives au cœur même du monument, jusqu´alors bien conservé.

En 1892, l’association Pro Aventico met un terme au démantèlement. En 1959, le théâtre est classé au rang des monuments historiques du canton.

L´amphithéâtre d’Avenches. Photo: TES.

Le théâtre, l´amphithéâtre ainsi que le temple et sanctuaire du Cigognier d’Avenches peuvent être découvert en réalité augmentée via l´application Erleb-AR, développée par la Haute école spécialisée bernoise (Berner Fachhochschule).

Le Cigognier et le temple d’Avenches. Photo: TES.

Grâce à l’application Erleb-AR, il est possible d’explorer les colonies romaines d’Aventicum et Augusta Raurica (Augst) ainsi que les monuments romains de Berne. Le nom Erleb-AR signifie erlebbar (expérimentable) en allemand et Augmented Reality en anglais (voir: Erleb-AR bfh.science).

L´amphithéâtre par l’erlebbar-App. Photo: TES.

(Source: Bärtschi Delbarre, Alexandra Spühler, Savoir-faire au théâtre romain, Association pro Aventico, 40/2021, Avenches).

Source et plus d’informations: Die Engelhalbinsel, Musée romain d’Avenches et Museum Augusta Raurica

Révision:Lars Kophal, journaliste et rédacteur (www.larskophal.ch)

 

Helvetia, Bâle et le Rhin

Le Rhin quitte la Suisse à Bâle. Il poursuit son voyage vers la mer du Nord en tant que fleuve (frontalier) à travers l’Allemagne, la France et les Pays-Bas ; puis entre aux Pays-Bas, à Spijk et Millingen, et s’appelle à partir de là Waal et se divise en plusieurs rivières. Le fameux paysage fluvial néerlandais commence.

Nimègue (Nijmegen) est la première grande ville (romaine) sur le trajet du Waal. Plus tard, il se divise encore : une partie se jette dans la Boven Merwede et la Nieuwe Maas (Nouvelle Meuse) à Rotterdam.

File:Spiegelwaal.jpg

La Waal près Nimègue. Photo: Wikipedia/Damatrix

L’Oude Maas (Vieille Moselle) se jette à son tour dans la Nieuwe Maas et forme le

Nieuwe Waterweg, qui mène à la mer du Nord. Ce complexe fluvial est au cœur du port de Rotterdam et de ses activités économiques.

Nijmegen

Un deuxième bras du Waal, après sa confluence avec la Bergsche Maas, se jette dans le Hollands Diep, le Haringvliet et finalement dans la mer du Nord – bien que le Haringvliet n’ait plus de liaison directe avec celle-ci en raison des travaux du delta.

Outre ces deux grands fleuves, la Waal donne également naissance à plusieurs d’autres affluents. Ceux-ci commencent juste après la frontière allemande. Ainsi, près de Millingen, le Waal se divise pour former l’IJssel et le Lek.

L’IJssel. Photo: www.Hanzesteden.nl

L’IJssel bifurque vers le nord et se termine dans l’IJsselmeer, qui s’appelait jusqu’en 1929 la Zuiderzee (mer du Sud). En chemin, elle serpente à travers les provinces de Gelderland et d’Overijssel, en passant par de magnifiques villes hanséatiques médiévales comme Zutphen, Deventer, Zwolle ou Kampen. Le Lek se jette dans la Nieuwe Maas et la mer du Nord.

Le Nederrijn (bien connu par le film Un pont trop loin, relatant l’opération Market Garden du 17 septembre 1944 autour de Arnhem) est un bras latéral du Lek. Le Nederrijn a lui-même des bras secondaires, qui se jettent dans la mer du Nord. Het Amsterdam-Rijnkanal (le canal d’Amsterdam au Rhin, creusé au milieu du XIXe siècle) relie Amsterdam et la mer du Nord au Rhin, via le canal de la mer du Nord.

En Zélande et en Zuid-Holland, enfin, Het Schelde-Rijnkanaal (le canal de l’Escaut au Rhin) relie des villes comme Dordrecht à l’Escaut occidental.

Helvetia

Le Rhin, Augst (canton de Bâle-Campagne). Photo: TES.

En Suisse, Helvetia figure depuis longtemps sur les pièces de monnaie… jusqu’au jour où elle en eut assez et se mit en route pour connaître sa Suisse.

« …un jour, Helvetia quitta sa pièce de deux francs pour se mêler au peuple et entreprendre un long périple. En chemin, elle passa aussi par Bâle. Après une marche fatigante à travers la ville, elle finit par déposer son manteau, son bouclier, sa lance et sa valise pour s’asseoir et se reposer sur un pilier du pont du Mittlere Rheinbrücke.»

Helvetia y est toujours, pensive, depuis plus de quarante ans, à contempler le Rhin en contrebas et à songer à tout ce qui attend celui-ci au cours de son long voyage. Peut-être rêve-t-elle du paysage fluvial néerlandais…

Helvetia (Sitzende Helvetia) est une sculpture de Bettina Eichin (1942) datant de 1980, qui représente la figure allégorique comme une femme sûre d’elle, qui pense au-delà des frontières et regarde le monde.

Révision:Lars Kophal, journaliste et rédacteur (www.larskophal.ch).

Un Symposium de l’OTAN

Le Symposium des partenariats de l’OTAN (Partnerships 360 Symposium), qui a lieu du 11 au 13 juillet, réunit pays membres et pays partenaires de l’Alliance pour une discussion ouverte sur l’avenir de la politique de partenariat de l’OTAN. C’est la première fois qu’un pays non membre de l’Organisation reçoit ce symposium.

La Suisse a pris part active aux éditions antérieures de cette réunion, qui rassemble une fois par an les représentants politiques et militaires des pays membres avec ceux des pays partenaires. Après une première édition en Allemagne en 2018, et une seconde en Grèce en 2019, Genève accueille cette année le symposium à la Maison de la Paix.

La Suisse participe depuis 1996 au Partenariat pour la Paix (PpP) de l’OTAN. Le PpP offre un cadre institutionnalisé permettant de maintenir le dialogue autour de la politique de sécurité de l’OTAN, entre ses pays membres d’une part et les autres pays partenaires d’autre part, y compris par exemple les pays du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient.

Le Château de Joux

Le mot Joux provient du latin Iuria qui signifie « forêt de montagne », mots eux-mêmes issus du celte Jor, c’est-à-dire « hauteur boisée ». Jor a donné son nom au Jura, à l’origine une grande zone forestière.

Photo: TES

Le château de Joux est un monument emblématique de la Franche-Comté (France). Il se trouve à 5 kilomètres de Pontarlier et à 15 kilomètres de la frontière suisse. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 18 juillet 1996.

Ce château surplombait stratégiquement la Cluse de Pontarlier, étroit couloir naturel qui permettait de traverser le massif du Jura. Cette voie militaire et commerciale reliait les routes de Champagne, de Flandre et de Haute-Saône à l’Italie et à la Suisse.

Dès le Moyen Age, la famille de Joux conforta son pouvoir dans cette région et fortifia l’éperon rocheux avec son premier château, agrandi, modifié et consolidé au fil des siècles.

Au XVème siècle, le puissant duc de Bourgogne, Philippe le Bon (1396-1467), acheta le château. Il étendit ainsi sa domination sur les zones frontalières du duché de Bourgogne, ce qui lui procura l’accès à la Cluse de Pontarlier et, partant, à une importante artère de circulation vers ses riches terres de Flandre et de Hollande.

Au XVIème siècle, le fief de Joux passa, par héritage et succession, aux mains de la couronne d’Espagne qui administra alors un vaste territoire : la Franche-Comté, l’Espagne, les Flandres, les Pays-Bas et le royaume de Naples.

Le château de Joux devint un important poste défensif contre le royaume de France, la Confédération suisse et le Saint-Empire romain germanique.

Le roi français Louis XIV (1638-1715) réussit à annexer la Franche-Comté à son royaume en 1678 alors qu’en 1672, lors de la guerre de Hollande, il avait tenté, mais en vain, d’occuper les Provinces-Unies des Pays-Bas.

Sébastien Le Prestre, seigneur de Vauban (1633-1707), ingénieur, architecte militaire et maître d’œuvre, réorganisa et modifia les châteaux défensifs pris à l’ennemi espagnol.

La défense de la frontière située à l’est s’appuyait sur les citadelles de Belfort, de Besançon, les forteresses de Salins et le château de Joux. A la fin du XIXème siècle, après la défaite française en 1871 lors de la guerre franco-allemande et la perte de l’Alsace-Lorraine, cette frontière fut encore renforcée.

Aux XVIIIème et XIXème siècle, le château fut utilisé comme prison d’état. Parmi les prisonniers politiques célèbres figuraient Mirabeau (1749-1791), écrivain, diplomate, journaliste, homme politique français et Toussaint Louverture, (1743-1803), général français qui a lutté contre l’esclavage. Contrairement à la Bastille à Paris, le château de Joux n’a pas été détruit lors de la Révolution française de 1789 du fait de sa situation dans un endroit reculé, un peu trop éloigné de la ville de Pontarlier.

C’est aussi la raison pour laquelle les bâtiments religieux isolés, principalement des églises romanes, ont survécu à la Révolution française.

Après la Seconde Guerre mondiale, le château de Joux été démilitarisé. Il est ouvert au public depuis 1954.

(Plus d’informations:Accueil – Chateau de Joux).

Rédaction et révision: Marianne Wyss, écrivain public et traductrice.

 

 

Le Pays et l’histoire de l’absinthe

Le Pays de l’absinthe – qu’on appelle aussi la fée verte, en raison de sa couleur – réunit le Val-de-Travers, dans le canton de Neuchâtel, et la région française de Pontarlier. Cette boisson alcoolisée est fabriquée à partir de grande absinthe (Artemisia absinthium est le nom latin), d’anis, de fenouil et, selon la préparation locale, de quelques autres herbes.

L’absinthe  apparait pour la première fois au milieu du XVIIIème siècle à Couvet, dans le Val-de-Travers. Elle  reste une boisson locale jusqu’au milieu du XIXème siècle. Les villages de Môtiers, Couvet et Fleurier en sont alors les principaux sites de production.

Photo: Lars Kophal

Sa popularité explose à partir du XIXème siècle, après que des intellectuels et des écrivains européens et américains l’aient découverte. James Joyce, Marcel Proust, Ernest Hemingway, Pablo Picasso et Edgar Allen Poe ne sont que quelques exemples des nombreux buveurs d’absinthe célèbres. En bref, l’absinthe est en vogue, surtout à Paris. La région de Pontarlier commence également à produire de l’absinthe pour cette raison.

Cependant, comme toute boisson alcoolisée, elle a un inconvénient : elle contient de l’alcool, et beaucoup, de 50 à 90 %. En outre, sa composition libère de la thuyone, un produit chimique pouvant provoquer des symptômes psychotiques et des hallucinations, du moins c’est ce que pensaient les médecins, les autorités et les scientifiques à l’époque.

Bien que l’absinthe se boive généralement mélangée à de l’eau, la boisson acquiert de plus en plus la réputation d’être nocive pour la santé et de provoquer l’abus d’alcool.

Maison de l’absinthe. Photo: TES

Vers 1910, la boisson est interdite dans presque toute l’Europe et l’Amérique et commence alors sa légendaire période de contrebande et d’illégalité, comparable, bien qu’à une échelle beaucoup plus pacifique, à la prohibition américaine (The Prohibition, 1920-1933).

En Suisse, la prohibition de l’absinthe a été le résultat de deux référendums en 1908. Le Röstigraben a joué un rôle à cet égard: la Suisse romande (principal lieu de production) ne souhaitait pas d’interdiction, tandis qu’une grande majorité de citoyens et de cantons germanophones souhaitaient son bannissement.

La Maison de l’absinthe de Môtiers dépeint cet épisode en mots et en images. Entre-temps, l’interdiction de l’absinthe a été levée après un nouveau référendum et des recherches supplémentaires sur l’effet des substances nocives.

Photo: Maison de l’absinthe

La boisson n’est pas dangereuse pour la santé humaine en raison de la thuyone (pour autant que son taux ne dépasse pas certaines limites, strictement contrôlées), ce qui n’enlève bien sûr rien à sa forte teneur en alcool.

La Route de l’absinthe est un itinéraire de randonnée ou de cyclisme de 48 km entre Pontarlier, en France, et Noiraigue, dans le canton de Neuchâtel. L’itinéraire traverse les gorges, les forêts, les prairies, les ruisseaux et les montagnes du Jura.

Les villes et villages les plus liés à l’absinthe sont visités. Vous pouvez également déguster une spécialité de jambon cuit dans l’asphalte avec un verre d’absinthe au musée d’asphalte de Travers !

Le site Jura et les Trois Lacs (https://www.j3l.ch); Maison de l’Absinthe – Le lieu incontournable de l’absinthe (maison-absinthe.ch)

Révision:Lars Kophal, journaliste et rédacteur (www.larskophal.ch).

Le Mundaneum et la ville mondiale

Quel est le rapport entre Google, le Mundaneum et la construction de la ville mondiale près de Genève dans les années 1930 ?

 Le Mundaneum

L’histoire commença à la fin du XIXème siècle en Belgique. Paul Otlet (1868-1944) et Henri La Fontaine (1854-1943) voulurent fonder une bibliothèque internationale recelant, entre autres, des collections de livres, d’écrits, d’iconographies, de journaux, de revues.

Cette bibliothèque vit le jour en 1920 sous le nom de Mundaneum. Créer un immense répertoire bibliographique fut, bien sûr, un projet gigantesque. Le Mundaneum était installé dans le parc du Cinquantenaire à Bruxelles où six kilomètres de papier y occupaient une centaine de salles.

Le financement et l’organisation ne sont pas abordés ici. L’important est que cette bibliothèque existe toujours et qu’elle est devenue un centre bibliographique universel.

Mundaneum à Mons. Photo: www.Mundaneum.be

En 2013, le Mundaneum était officiellement enregistré au Registre Mémoire du Monde de l’UNESCO. Son siège se trouve à Mons (Belgique) dans un espace muséal et est ouvert au public depuis 1998.

Le Mundaneum, précurseur des moteurs de recherches Google, est à juste titre appelé « Internet de papier ». Afin d’honorer et de promouvoir le Mundaneum, dans le cadre d’un partenariat, Google a soutenu financièrement une série de conférences et une exposition sur l’histoire de l’accès aux connaissances.

Le Mundaneum figure sur la liste des sites distingués par la Commission européenne pour leur contribution au patrimoine culturel européen.

Le sculpteur, peintre et urbaniste Hendrik C. Anderson (1872-1940) et l’architecte, urbaniste et archéologue Ernest Hébrard (1875-1933) ont élaboré en 1913 un plan visant à construire une cité mondiale, suite à une idée développée par Paul Otlet et Henri La Fontaine.

Cette nouvelle ville devait réunir les peuples du monde entier pour les amener à communiquer et à partager leur savoir afin de favoriser la paix universelle. La région des Trois Lacs (les lacs de Neuchâtel, de Bienne et de Morat) en Suisse et la ville de Bruxelles en Belgique constituaient des options sérieuses pour accueillir la ville.

Mais après le 1er août 1914, début de la Première Guerre mondiale (1914-1918), le plan n’était plus d’actualité. Cependant, la création de la Société des Nations en 1920, avec son siège à Genève, donna un nouvel espoir pour la concrétisation du projet à l’issue de cette guerre.

L’entrée de la ville. Musée du Château, Nidau. Photo: TES.

Genève

En 1927, Paul Otlet demanda à l’architecte Le Corbusier, né Charles-Edouard Jeanneret (1887-1965), qui s’était déjà fait un nom, de créer un projet pour cette cité, reliée à la planète entière dont le centre serait à Genève. Puis ce fut le krach boursier de 1929 et les crises et tensions économiques et politiques sans précédent qui s’en suivirent.

La ville mondiale resta un projet sur papier. L’entrée de la métropole planifiée portait les marques stylistiques de son époque. La ville, conçue de manière symétrique selon un quadrillage méticuleux – comme les villes de la Chaux-de-Fonds et du Locle dans le canton de Neuchâtel – avait pour point d’orgue une tour de 320 mètres, qui symbolisait le progrès.

Cependant, elle prit l’allure d’une tour de Babel, endroit où règnent le bruit, la confusion où les gens ne se comprennent pas, en raison des deux guerres mondiales suivies de la guerre froide. Après 1945 et la mort des fondateurs du Mundaneum, le projet de métropole fut abandonné.

(Source : www.mundaneum.org/ Schlossmuseum Nidau)

Rédaction et révision: Marianne Wyss, écrivain public et traductrice

 

Les lacs de Suisse

La Suisse est un pays qui compte plus de 1500 lacs, grands et petits, des lacs de montagne, et près de 200 barrages (réservoirs). Le site indiqué dans la source ci-dessous – rédigé en allemand – donne un aperçu des plus beaux lacs, lacs de montagne et barrages du pays.

Les lacs de montagne, souvent d’une beauté époustouflante, enchâssés dans des prairies alpines ou des paysages montagneux escarpés, cachés au milieu de forêts d’épicéas ou situés à flanc de montagne, présentent des eaux vertes, bleues, turquoises ou noires, avec des reflets changeants.

Lac de Neuchâtel

Juger les lacs de montagne suisses sur leur beauté est quelque peu subjectif. Toutefois, le site internet propose une liste des 50 plus beaux d’entre eux, en indiquant leur localisation, le canton dans lesquels ils se trouvent et leur altitude. Il existe bien sûr des centaines d’autres lacs de montagne qui ne figurent pas sur cette liste.

Les 50 plus grands lacs, dont la superficie peut surprendre, sont également répertoriés sur le site. Seules les dimensions des lacs situés en Suisse sont prises en compte.

Lac Morat

Lac des Quatre Cantons

Lac Léman

Le site contient également une liste des plus grands barrages. La liste comprend non seulement la superficie des étendues d’eau, mais aussi l’altitude au-dessus du niveau de la mer, la profondeur maximale, le type de lac, les zones et les pays riverains.

Le Lungerersee

Le lac de Hallwil se trouve sur les territoires des cantons d’Argovie et de Lucerne, la partie argovienne étant la plus grande. Autour du lac se trouvent les communes de Beinwil am See, Birrwil, Boniswil, Fahrwangen, Meisterschwanden et Seengen dans le canton d’Argovie, avec le château de Hallwyl situé sur deux îles de la rivière Aabach, au nord du lac également en Argovie ainsi que Schwarzenbach, Mosen et Aesch du côté lucernois.

Le lac se trouve à une altitude de 449 mètres au-dessus du niveau de la mer, au cœur du Seetal. La longueur du lac de Hallwil est de près de 8,5 kilomètres, tandis que sa largeur maximale est d’un kilomètre et demi. Le principal affluent du lac est l’Aabach en provenance du lac Baldegg, qui quitte le lac d’Hallwil au nord, près de Seengen.

(Source: Alle Seen der Schweiz: schweizersee.ch)

Rédaction et révision: Marianne Wyss, écrivain public et traductrice