Concert de Bienfaisance

La situation géopolitique au sortir de l’ère covid, qui n’est pas encore révolue, pourrait faire passer cette dernière pour deux années de villégiature.

Le contexte actuel, potentiellement bien plus grave, plus incertain et plus dangereux, nous rappelle à quel point la protection des enfants, en particulier, est un sujet de la plus haute importance.

Ils doivent donc constituer une priorité de chaque instant, et chacun peut, à son niveau, exercer une influence qui peut s’avérer déterminante.

Dans cet esprit, L’Orchestre de Chambre de Genève et l’Orchestre Nexus organisent un concert de bienfaisance dont les bénéfices seront reversés à l’UNICEF.

Les orchestres donneront par la suite la symphonie n°9 « du Nouveau Monde » de Dvorak, une œuvre pleine d’espoir et fédératrice. La violoncelliste Camille Thomas, artiste de référence de l’UNICEF, sera notre invitée et jouera le concerto d’Elgar.

Source et plus d’informations: www.illyria.ch

Le Dictionnaire historique de la Suisse

Le Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) est un dictionnaire en ligne élaboré selon des critères scientifiques, connecté, actuel et multimédia.

Il entend être aussi bien une infrastructure de recherche, à la fiabilité garantie, pour l’ensemble de la communauté scientifique qu’un service d’information complet et attrayant pour le grand public. Les mêmes contenus sont proposés en français, en allemand et en italien, soit dans trois langues nationales.

Les contenus présentés en français, en allemand et en italien reflètent la diversité culturelle de la Suisse et les différentes réalités historiques de ses régions. Une grande attention est accordée à la précision de la terminologie historique plurilingue.

Les quelque 36’000 articles de l’édition imprimée du DHS, publiée de 2002 à 2014, constituent la base de sa version en ligne.

Ses contenus seront progressivement développés dans leur thématique, connectés avec cohérence et retravaillés dans un cadre multimédia selon les exigences du nouveau média. Parallèlement, le DHS développera son corpus systématiquement en collaborant avec les milieux scientifiques et en s’appuyant sur l’état le plus actuel de la recherche.

Le DHS traite en premier lieu l’histoire de l’espace et des espaces qui forment la Suisse actuelle. Il aborde l’histoire des territoires et des lieux aussi bien avant qu’ils entrent dans l’orbite confédérale, que, le cas échéant, après qu’ils l’ont quittée.

L’histoire de la Suisse ne peut toutefois être envisagée que comme une partie de l’histoire européenne et mondiale. C’est pourquoi la représentation de l’étroite interdépendance et des processus d’échanges de la Suisse avec l’étranger revêt une importance particulière.

L’Academie suisse des sciences humaines et sociales, Le Dictionnaire historique de la Suisse, Berne; online: https://hls-dhs-dss.ch

 

 

L’ arène pour l’arbre

L’intervention artistique Arène pour un arbre de Klaus Littmann (né 1951) a été installée dans la cour intérieure du Musée national. Il s’agit à la fois d’un mémorial rappelant la destruction de la nature par l’être humain et d’un appel à l’action d’une grande force symbolique.

Tout a commencé il y a 30 ans par une vision artistique que Klaus Littmann matérialisa en 2019 pour le grand public en plantant 299 arbres dans le stade de Wörthersee à Klagenfurt dans le cadre de son projet «For Forest – The Unending Attraction of Nature».

Au printemps 2021, il a continué à créer autour de ce thème en collaborant avec la Kulturstiftung Basel H. Geiger | KBH.G dans l’exposition «Tree Connections» et dans l’intervention artistique immersive Arène pour un arbre au centre-ville de Bâle.

Installée désormais dans la cour intérieure du Musée national, l’œuvre franchit une nouvelle étape. Le choix artistique de la focalisation sur un seul arbre est certes conservé à Zurich, mais le message s’est aiguisé. En effet, l’arène n’a pas changé, mais l’artiste a choisi autre chose pour occuper son centre: un arbre mort, du simple bois, de la matière recyclable pour remplacer le Parrotie de Perse, encore appelé «arbre de fer» pour sa résistance et ses capacités d’adaptation, qui avait été choisi pour Bâle.

L’Arène offre aux spectateurs 50 places assises toutes avec l’acteur principal en point de mire. Sa circonférence de douze mètres à l’aspect d’une corbeille entrelacée de bois souple protège l’arbre central sur huit mètres de haut, bien au-delà de sa cime. Sa forme et sa structure ainsi que ses entrelacs de bois rappellent la silhouette irrégulière d’un arbre.

De même, les tribunes tapissant l’intérieur de l’arène représentent symboliquement les cernes d’un arbre, autrement dit son âge.

L’Arène pour un arbre peut être visitée pendant les horaires d’ouverture du Musée national indépendamment de l’exposition Dans la forêt. Une histoire culturelle.

Source et plus d’informations: Musée national, Zurich.

Le prieuré de Corcelles

En l’an 910 fut posée en France la première pierre d’une abbaye bénédictine dont l’ordre monastique allait marquer l’histoire européenne: Cluny en Bourgogne du sud. Les racines historique de Corcelles en porten elles aussi la marque.

Le prieuré de Corcelles est fondé peu avant 1092 dans une église préexistante offert à l’abbaye de Cluny.

L’église, devenue temple lors de la Réforme, est aujourd’hui considérée comme un monument patrimonial important.

Corcelles a rejoint en 2007 2007 le réseau des sites clunisiens (www.clunypedia.com/sites/suisse/corcelles-cormondreche).

L’histoire de Corcelles (canton de Neuchâtel) commence par les mots dans une charte:

“En l’an 1092, un certain Humbert fonda le prieuré de Corcelles”.

Avec cet acte de fondation, le nom entre dans l’histoire écrite.

Humbert a fait le pélerinage de Cluny, où il s’est entretenu avec le abbé Hugues  (1049-1109), qui fut l’un de ceux qui avait conduit avec grand succes l’ordre clunisien.

Les moines clunisiens prirent possession de l’église de Corcelles pour y rester jusqu’à la Reforme en 1530/1531.

(Source: Ann Robert, 900 ans d’histoire de la paroisse de Corcelle-Cormondrèche: 1092 – 1992. Corcelles, 1992).

Conférence internationale du lac de Constance

Il y a 50 ans, le 14 janvier 1972, les représentants des gouvernements des Länder et des cantons qui bordent le lac de Constance (Bodensee) et y sont liés ont créé la Conférence internationale du lac de Constance (Internationale Bodensee-Konferenz, IBK) afin d’aborder ensemble les questions de coopération régionale transfrontalière.

L’IBK regroupe le Bade-Wurtemberg, la Bavière (Allemagne), le Vorarlberg (Autriche), les cantons d’Appenzell Rhodes-Extérieures, Appenzell Rhodes-Intérieures, Saint-Gall, Schaffhouse, Thurgovie et Zurich (Suisse), et la Principauté de Liechtenstein.

Le sommet du 14 janvier 2022 présidé par le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures, tenu en haut du Säntis, a été l’occasion de traiter de nombreuses questions transfrontalières d’ordre national et régional.

Depuis un certain temps, les membres de l’IBK s’engagent en faveur de la création d’une commission intergouvernementale du lac de Constance qui compléterait le travail de la plateforme régionale de discussion.

Cette commission sera planifiée selon le modèle concluant de la Commission intergouvernementale du Rhin supérieur, qui regroupe depuis des années l’Allemagne, la France et la Suisse.

Son objectif sera de couvrir, au niveau de l’Etat, tout l’éventail des relations de voisinage.

(Source et plus d’informations : Internationale Bodensee-Konferenz)