Le Musée collabore avec la Fondation Gandur pour l’Art autour de l’exposition «Abstractions plurielles» consacrée à la peinture des années 1950 à 1980.
Les années qui suivent la Seconde Guerre mondiale connaissent une grande effervescence artistique. Paris reprend et New York prend rapidement sa place.
Le mot ‘plurielles’ veut dire que il n’y a pas un art abstrait, mais un foisonnement de mouvements.
La tendance géométrique, qui prend sa source dans les avant-gardes du début du XXe siècle, connaît alors de nouveaux développements. De nombreux artistes mettent l’accent sur le geste ou la matière, recourent à de nouvelles techniques et repensent la peinture et ses supports.
L’exposition propose un parcours original à travers la production bouillonnante des années 1950 à 1980, provenant des deux côtés de l’Atlantique.
Centrée sur les formes plurielles que prend l’abstraction au cours de cette période, elle montre les principales tendances: l’abstraction lyrique et gestuelle, l’expressionnisme abstrait, l’abstraction géométrique, la peinture minimale, la sculpture cinétique ou un monumental mobile.
L’exposition culmine avec le mouvement Supports/Surfaces, qui remet en question les moyens picturaux traditionnels.
Il marque à la fois une conclusion à cette période d’expérimentation intense et le début d’une aventure qui se poursuit aujourd’hui encore
